Intégrer une équipe tech... quand on ne l'est pas.

11 jan. 2021

Je le savais, quand j’ai intégré floki, que je montais à bord d’un drakkar tech, composé d’un équipage balèze en dév / IA / objets connectés. 


Les discussions vont parfois très loin, et c’est parfois difficile de suivre quand deux passionnés s’emportent et débattent sur des détails techniques. 


Je n’ai pas un profil issu d’une école d’ingénieur ou d’une fac d’informatique. Justement, je n’ai pas été recrutée sur ce critère. Car des experts ont parfois du mal à traduire ce qu’ils ont dans la tête. Je suis justement cette interface entre l’équipe et « le monde extérieur ». 


Vous vous demandez comment j’ai réussi à m’intégrer dans une équipe tech ? Voici mon histoire…

1 / Comprendre les fondamentaux du métier

Pour me mettre dans la peau d’un développeur, j’ai expérimenté la création d’une appli en no-code. J’ai expérimenté (à mon échelle) les émotions que l’on peut ressentir quand ça ne marche pas, et qu’on ne trouve pas l’origine du bogue. 


L’inventaire approchait à grand pas, et on risquait de faire pleins d’erreurs en modifiants tous le même fichier Excel au même moment. Et puis, un Excel est difficilement tenable dans le temps, les risques d’erreurs sont nombreux et ce n’est pas toujours simple de le tenir à jour. 


J’ai utilisé un outil pour créer une application sans prérequis : « Powerapps » et j’ai expérimenté à mes dépens les erreurs classiques qu’on peut faire en développement : 


- les ravages d’une faute de frappe, 


- la malédiction des formats de dates,


- et pire, la tourmente résultant d’une mauvaise organisation de ses données avec des noms pas clairs. Et quand ce n’est pas clair, personne n’y comprend plus rien : ni le (vrai) développeur qui vient aider à débugger, ni notre « moi » futur qui aura beaucoup de peine à se replonger dans ce bazar. 


Conclusion : je ne serais jamais experte en dév (quoique, on ne sait jamais avec floki…) mais je comprends la nécessité de déterminer un scénario simple et de formuler une demande claire.


Pour communiquer, ça simplifie la vie de comprendre le quotidien et les préoccupations des autres membres de l’équipe. C’est pour ça qu’on essaye tous d’être très polyvalent, d’une part parce que c’est enrichissant, et d’autre part parce que ça nous permet de faciliter les échanges.

2/ Rire aux blagues geek

C’est sans aucun doute le plus important : digérer la culture. J’ai eu de la chance, je suis tombée dans une boîte qui aime les licornes, ce qui était déjà un bon départ. Mais il me restait encore du chemin à faire pour comprendre et rire à toutes les blagues. 


Heureusement, on a un canal « culture inutile » pour se mettre à jour niveau culture. 


Le moment où tu ris à une blague sur VIM, c’est gagné.

3/ Enquête exclusive : immersion au cœur de l’action.

Déjà 16h30, on doit mettre en service les valises connectées demain matin. Le café a coulé, il est temps de terminer le programme pour le tester une dernière fois avant la livraison. 


Heureusement, Abdel m’a formée pour que je puisse aider à la pré-mise en service. Il a rédigé une procédure pour m’expliquer comment flasher les cartes, régler l’intensité des potentiomètres, ajuster quelques paramètres et vérifier que le boitier fonctionne correctement. 


Je suis ravie de pouvoir être utile. Ce n’est pas mon domaine d’expertise, certes. Mais je suis curieuse et j’ai envie d’apprendre. En plus de donner un coup de main, ça me permet d’enrichir ma compréhension de notre domaine d’activité. 


Sur ce projet, j’ai participé à la fabrication du hardware, l’ajustement des paramètres software et la mise en service. J’ai donc une vision globale sur le déroulé d’une fabrication en petite série. Impliquée dans toutes les étapes du processus de production, je comprends mieux les attentes de notre client, et les besoins en interne.

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